
Ce que la journée coûte ou rapporte
Valeur du stock, trésorerie nette, marge et impayés d’un côté ; péremptions, lots bloqués et articles en tension de l’autre. Chaque chiffre est cliquable et mène à la liste qui l’explique.
ERP de production modulaire
Nexifact remplace les fichiers dispersés par une seule lecture de l’atelier : ordres, formules, matières, qualité, stocks, achats, ventes — et le prix de revient de chaque lot, sur la même donnée.
Aucune inscription, et l’essai est gratuit. Parcours Express ou Complet, guidé pas à pas. Tout s’efface au bout de 2 heures.
Premier déploiement
Phytomar fabrique en cosmétique et produits d’hygiène. L’application y couvre aujourd’hui la chaîne complète, du besoin matière jusqu’à l’écriture comptable.

Ce qu’en dit notre premier client
« Nexifact, c’est comme le phare quand je conduis la nuit. Le phare, c’est l’espoir qui vous donne la force de continuer à conduire. »
Ce que vous saurez
Ce ne sont pas des fonctionnalités mais des questions qu’on se pose en fabriquant. Nexifact y répond avec vos propres chiffres, tenus à jour par la saisie de tous les jours.
Matières, emballages et temps d’atelier additionnés, puis ramenés à la pièce par la contenance de l’article. C’est le seul chiffre comparable à votre prix de vente.
Voir le prix de revientLe besoin sort de la formule, le stock est confronté avant le lancement — pas devant la balance. S’il manque quelque chose, l’application nomme le composant, la quantité et ce qui reste faisable.
Voir le flux de fabricationDu lot fabriqué aux bons de livraison qui l’ont emporté, et de la matière reçue au lot qu’elle a servi. C’est la question d’un rappel, à laquelle il faut répondre en heures.
Voir la traçabilitéLa marge des produits vendus face aux charges du mois — loyer, salaires, véhicules. À 100 %, l’entreprise est à l’équilibre ; au-delà, elle gagne de l’argent.
Voir le seuil de rentabilitéLe produit, pas une maquette déjà configurée
Captures prises dans l’application, sur un jeu de démonstration complet. Aucune donnée client n’y figure.

Valeur du stock, trésorerie nette, marge et impayés d’un côté ; péremptions, lots bloqués et articles en tension de l’autre. Chaque chiffre est cliquable et mène à la liste qui l’explique.

Quantité prévue, quantité constatée, statut et échéance sur la même ligne. L’écart de rendement se lit sans retraitement, pendant la fabrication et non en fin de mois.

Pour un lot fini, les lots de matières qui l’ont composé ; pour un lot de matière, les lots finis et les clients servis. C’est ce qui rend un rappel tenable.

Les quantités disponibles avec leur lot, leur dépôt, leur état et leur date de péremption. La consommation suit le FEFO : le lot qui expire le premier sort le premier.

Spécifications par produit, relevés de mesures, libération ou rejet documenté. Un lot produit reste en quarantaine — visible en stock, indisponible à la vente — jusqu’à sa libération.

Stock sous seuil, lot proche de la péremption, facture échue, rendement en baisse. Chaque alerte nomme l’objet concerné et cite la règle qui l’a déclenchée.

Un compte par personne, avec son rôle. La démonstration s’ouvre depuis le même écran, sans inscription, et l’application s’installe sur le téléphone d’un magasinier ou d’un livreur.
Décider avec les chiffres
Un tableau de bord qui met un mois de vingt jours face à un mois de trente et un fait prendre de mauvaises décisions. Nexifact compare à nombre de jours écoulés égal, et ne donne jamais un montant sans les quantités qui le composent.
Semaine, mois ou trimestre : l’écart se calcule sur le même nombre de jours écoulés, et la période précédente porte la même longueur. Un mois de vingt jours ouvrés ne se juge pas contre un mois de trente et un.
Chaque chiffre d’affaires arrive avec son nombre de pièces, ramenées par la contenance de l’article. Une hausse en dirhams qui cache une baisse de volume se voit tout de suite.
Le classement des clients et des produits sur la période. C’est la liste qui dit à qui une remise se justifie et quel article mérite d’être poussé, au lieu de s’en remettre au ressenti.
Les factures impayées et l’encours de chaque client, avoirs déjà déduits. La valeur du stock suit le même chemin : elle est tenue au coût moyen pondéré de vos réceptions, sans inventaire de fin de mois.
Du plan au lot
Les responsables voient l’avancement, l’atelier sait quoi faire, la qualité intervient au bon moment — sur la même information.
01 · Planifier
Produit, quantité, formule versionnée, lot et échéance. Les besoins matières sortent de la formule, et le stock est vérifié avant le lancement — pas au moment de peser.
02 · Produire
Matières sorties en FEFO, opérations pointées par poste de charge, temps atelier constatés. Le vrac peut être fabriqué sans attendre les emballages, puis conditionné.
03 · Contrôler
Relevés face aux spécifications du produit, certificats fournisseurs à l’appui, libération ou non-conformité ouverte. Rien ne part sans décision tracée.
04 · Livrer
Transfert vers le dépôt sous bon de sortie numéroté, bon de livraison cacheté, encaissement du livreur, facture et écriture comptable sur la même donnée.
Sur le terrain
La même application, le même compte, les mêmes droits. Ce que le magasinier scanne et ce que le livreur rapporte arrivent directement dans le stock et dans la trésorerie.
Utilisable sur ordinateur, téléphone et tablette, avec une icône sur l’écran d’accueil. Connexion Internet nécessaire.
Elle s’ajoute à l’écran d’accueil et s’ouvre en plein écran, comme une application native. Trois raccourcis y attendent l’équipe : la file de travail, un nouvel ordre de fabrication, le scan du stock.
Sur les articles, les stocks et les lots, la caméra arrière lit le code et filtre la liste aussitôt. Le magasinier trouve son lot devant la palette, sans taper une référence.
Bon de livraison cacheté, facture fournisseur reçue sur papier, certificat d’analyse : la photo se rattache au document ou au lot et reste consultable le jour du contrôle.
Objectif du mois par commercial et avancement réel, calculés sur les factures. Le chiffre d’affaires non attribué reste affiché plutôt que réparti d’office : un écart se corrige, il ne se masque pas.
Une tournée de livraison, de bout en bout
Le suivi est en temps réel et demande donc une connexion. Hors couverture, l’application s’ouvre mais ne peut ni afficher ni enregistrer de données.
Couverture
Tous les modules sont inclus dans l’abonnement. Ils s’activent au rythme de vos équipes, sans nouvelle installation ni surcoût.
Tableau de bord · Analyse comparative · File de travail · Planification MRP · Planning de charge · Alertes (stock bas, lot qui expire, facture échue) · Règles d’automatisation
Ordres de fabrication (théorique, réel, rendement, pertes) · Formules versionnées et pertes estimées · Vrac à conditionner · Postes de charge
Contrôles et spécifications · Quarantaine et libération · Non-conformités
Articles · Lots et traçabilité · Péremption et sortie FEFO · Dépôts et transferts sous bon de sortie · Valorisation du stock · Mouvements · Inventaire
Fournisseurs · Commandes · Réceptions · Réapprovisionnement · Factures fournisseurs · Retours
Clients · Commandes · Objectifs commerciaux · Analyse des ventes · Tarif des produits finis · Transporteurs · Livraisons · Retours
Factures clients · Avoirs · Règlements · TVA · Encours client · Plan comptable · Journal comptable
Prix de revient · Coût complet à la pièce · Charges indirectes · Centres d’affectation · Clôtures et taux · Seuil de rentabilité
Comptes et rôles · Journal d’audit · Import Excel · Exports · Recherche globale · Sauvegarde quotidienne
L’assistant intégré
« Qu’est-ce qui demande mon attention ? », « pourquoi cette commande dit-elle qu’il manque alors que le produit est en stock ? » L’assistant lit vos données, répond avec vos chiffres et désigne l’écran où agir.

L’assistant s’ouvre organisation par organisation, avec un nombre de questions par mois, et vos échanges restent dans votre historique. Si la rédaction n’est pas disponible — quota atteint ou service injoignable — les faits lus s’affichent seuls, sans commentaire.
Prix de revient
Le calcul ne vit pas dans un tableur à côté : il s’appuie sur les formules, les achats, les temps d’atelier et les charges du mois. Il se met à jour à mesure que l’activité réelle est saisie.
Chaque ligne affiche sa part du lot et ce qu’elle coûte, le total tombe pendant la composition. Et la page le dit quand les pourcentages ne bouclent pas à 100.
Les opérations de la gamme sont valorisées au coût horaire de leur poste de charge. Le prix de revient additionne les matières et le temps d’atelier, pas seulement les matières.
La contenance de l’article dit combien d’unités sortent d’un lot. Le coût descend jusqu’à la pièce — le seul chiffre comparable à un prix de vente.
Tant qu’elle manque, le coût est affiché comme provisoire. Quand elle arrive, le prix réel et sa part de frais revalorisent le stock encore présent.
Le coût réel du lot — matières, main-d’œuvre et charges de production — est figé sur son mouvement de stock. Il ne bouge plus ensuite : une facture d’électricité arrivée plus tard ne réécrit pas un lot déjà sorti. Et comme le diviseur est ce qui sort de la cuve, un lot qui rend mal coûte plus cher à l’unité.
Loyer, eau, électricité ou téléphone se saisissent par catégorie, en charge ponctuelle ou mensuelle — le loyer se répète, la réparation ne se répète pas. Les salaires, les véhicules et les déplacements ont chacun leur registre : une même charge ne peut pas être comptée deux fois et gonfler le prix de revient.
Les charges du mois sont réparties sur les produits selon la marge que chacun apporte. Le coût affiché n’est donc plus seulement matières et main-d’œuvre : il porte la quote-part des charges que ce produit doit couvrir pour être rentable.
La marge apportée par les produits vendus couvre progressivement les charges du mois. À 100 %, l’entreprise atteint son équilibre ; au-delà, elle devient bénéficiaire.
Sur chaque article, le prix de vente est confronté au prix de revient. Quand il passe en dessous, l’écran le signale au lieu de laisser la marge s’éroder en silence.
Un socle commun
Nexifact sépare le noyau industriel des particularités de chaque entreprise. Vous gagnez en adaptation sans payer une version à part.
Chaque entreprise a ses données, ses utilisateurs et ses paramètres, isolés au niveau de la requête et pas seulement de l’écran.
Production, qualité, stock, achats, ventes, finance et administration. Les appartenances sont relues en base à chaque appel : retirer un rôle ou désactiver un compte prend effet aussitôt, sans attendre la fin de la session.
Les particularités d’un client vivent dans des règles, des seuils et des modules — pas dans une version spéciale à maintenir à part.
Chaque action métier — création, correction, annulation — est horodatée dans un journal consultable : qui a fait quoi, quand, et sur quel objet.
Construit sur
Confiance
Confier sa production et sa trésorerie à une application demande de savoir où vont les données et qui répond. Voici ce qui est en place aujourd’hui — rien de plus.
Vos données sont stockées sur un serveur OVHcloud en France, et chaque échange avec l’application passe par une connexion chiffrée.
Une copie complète chaque nuit, conservée trente jours. Et chaque semaine, une restauration est réellement essayée : une sauvegarde jamais relue ne protège de rien.
Chaque entreprise a ses données, ses comptes et ses réglages, isolés à chaque requête — pas seulement masqués à l’écran.
Un magasinier ne voit pas la marge. Retirer un accès prend effet immédiatement, et chaque action est inscrite au journal d’audit : qui, quoi, quand.
Les mots de passe ne sont jamais stockés en clair, la connexion se bloque après plusieurs essais manqués, et un mot de passe provisoire se change dès la première connexion.
Vos listes s’exportent à tout moment dans un fichier CSV, qui s’ouvre dans Excel. Rien n’est enfermé dans l’application.
Il s’ouvre entreprise par entreprise. Tant qu’il est fermé, aucune donnée ne part vers le service d’intelligence artificielle.
Nexifact est édité par DRISSI Abderrahim, entrepreneur individuel, SIREN 947 803 029 (RNE). Une personne vous répond, sur WhatsApp au +212 755-263652.
Mise en œuvre et tarifs
Tous les modules sont dans l’abonnement : il n’y a pas d’option à débloquer plus tard. Le déploiement vise d’abord un flux pilote fiable, puis une montée en couverture au rythme de vos équipes.
Essai accompagné
0 DHpendant 30 jours
Atelier
499 DHpar mois et par entreprise
Prix hors taxes.
Entrer dans la démonstrationSur mesure
DevisAu-delà de 10 comptes, ou besoin particulier.
Un de vos produits, sa formule, son parcours. Nous le montons dans Nexifact avant toute décision.
Reprise des articles, formules et stocks, comptes des utilisateurs clés, premier ordre lancé pour de vrai.
Qualité, achats, ventes, finance et automatisations s’ajoutent quand l’équipe est prête, sans reconstruire.
Questions fréquentes
Le meilleur moyen de juger Nexifact reste de partir d’un flux réel de votre entreprise.
Non. Le premier déploiement couvre la cosmétique et les produits d’hygiène, mais le noyau repose sur des concepts industriels génériques : articles, formules, ordres, lots, qualité, stocks, achats et ventes. Les métiers à formule et à lot — agroalimentaire, chimie de spécialité, compléments — s’y retrouvent directement.
Oui, par configuration. Chaque organisation a ses articles, ses unités, ses seuils, ses rôles, ses spécifications qualité et ses règles d’automatisation. Les écarts sectoriels deviennent des paramètres ou des modules activables, ce qui évite de multiplier des versions impossibles à maintenir.
Le prix affiché couvre une unité de production avec son équipe : dix comptes suffisent à la plupart des ateliers, gérant, atelier, magasin et commerciaux compris. Au-delà, ou pour plusieurs sites et plusieurs sociétés, le tarif se chiffre sur devis plutôt que par une grille qui multiplierait les paliers. Les rôles, eux, ne sont jamais facturés : un compte peut porter autant de rôles que nécessaire.
À partir des données déjà saisies, jamais d’une estimation à part. Les composants de la formule sont valorisés au coût moyen pondéré de votre stock, les opérations de la gamme au coût horaire de leur poste de charge. La somme donne le coût du lot ; la contenance de l’article le ramène au coût de l’unité vendue.
C’est le cas courant, et il est prévu. La réception entre au dernier prix connu, et le coût qui en découle est affiché comme provisoire tant qu’aucune facture ne l’a confirmé. À la saisie de la facture, le prix réel et sa part de frais revalorisent le stock encore présent — vous n’avez pas à recalculer quoi que ce soit.
Elle est calculée par article et par partenaire : chaque article porte son taux, et chaque client ou fournisseur dit s’il y est assujetti. Elle se retrouve sur les factures et dans les écritures comptables. En revanche, Nexifact n’établit pas de déclaration de TVA : elle reste à produire hors de l’application, à partir de ce que le journal comptable fournit.
Ils se scannent et se rattachent au lot reçu ou à l’article : certificat d’analyse, fiche technique, fiche de sécurité. La généalogie d’un lot fini remonte les certificats des matières qui l’ont composé, et l’application signale le lot reçu dont le certificat manque encore.
Où vous le décidez. Nexifact est conteneurisé avec Docker et se déploie sur une infrastructure dédiée que vous contrôlez, ou sur un environnement mutualisé que nous exploitons. Les deux modes coexistent, et passer de l’un à l’autre ne change pas l’application.
Oui, et la sauvegarde est vérifiée, pas seulement programmée. Un dump complet de la base est pris chaque nuit, en dehors des volumes de l’application, puis relu pour vérifier qu’il est exploitable ; une restauration réelle est éprouvée chaque semaine dans une base jetable. Trente jours d’historique sont conservés, plus un relevé mensuel gardé un an. Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’en est pas une.
Vos articles s’importent depuis un fichier Excel ou CSV, avec un aperçu de ce qui sera créé ou modifié avant toute validation — vous corrigez le fichier tant que le résultat ne vous convient pas. Formules, fournisseurs, clients et soldes de stock sont repris au cadrage. L’historique des mouvements passés peut rester dans vos fichiers : Nexifact reprend le fil à partir des soldes d’ouverture.
Pas encore. Le centre d’alertes et le moteur de règles vivent dans l’application : stock sous seuil, lot proche de la péremption, facture échue, rendement en baisse — chaque alerte nomme l’objet concerné et cite la règle qui l’a déclenchée. L’envoi vers un canal extérieur, e-mail ou WhatsApp, est un développement à part que nous chiffrons avec vous ; il ne fait pas partie de l’application aujourd’hui.
Oui, et c’est prévu pour. L’application s’installe sur l’écran d’accueil et s’ouvre en plein écran, avec des raccourcis vers la file de travail, la création d’un ordre de fabrication et le scan du stock. La caméra lit les codes-barres sur les articles, les stocks et les lots ; les justificatifs — bon de livraison cacheté, facture fournisseur, certificat — se photographient et se rattachent au document. Deux précisions : le suivi étant en temps réel, une connexion est nécessaire, et la lecture de codes-barres repose sur une fonction que Chrome sur Android propose et que Safari sur iPhone ne propose pas encore.
Le stock sort du dépôt au départ du camion, pas à l’arrivée. Le bon de livraison s’imprime en deux exemplaires sur la même page et sans aucun prix : le client en cachette un, l’autre revient signé. Au retour, seules les quantités acceptées sont saisies — ce qui a été refusé revient au dépôt et redevient livrable — et la facture ne porte que ces quantités. L’avance remise au livreur entre en trésorerie et solde d’autant la créance du client.
Oui. Chaque commercial reçoit un objectif mensuel, et son avancement se calcule sur les factures réellement émises. Le chiffre d’affaires qui n’est rattaché à personne reste affiché tel quel plutôt que réparti d’office : un écart d’attribution se corrige, il ne se masque pas.
Un administrateur crée les comptes, leur affecte un rôle — production, qualité, stock, achats, ventes, finance ou administration — réinitialise un mot de passe, désactive ou réactive un compte. Les appartenances sont relues en base à chaque appel : retirer un rôle ou désactiver un salarié prend effet immédiatement, sans attendre l’expiration de sa session.
Il répond, dans l’application et dans la langue de la question — français, arabe ou darija —, à ce qu’on se demande devant l’écran : ce qui demande attention aujourd’hui, où en est l’objectif du mois, pourquoi une commande dit qu’il manque alors que le produit semble en stock. Il lit les données avec les droits du compte qui interroge, de sorte qu’un rôle sans accès aux marges ne les reçoit pas ; il ne modifie rien et désigne l’écran où agir. Il s’active organisation par organisation, dans la limite d’un nombre de questions par mois, et vos échanges restent dans votre historique. Quand la rédaction n’est pas disponible, les faits lus s’affichent seuls, sans commentaire.
Cela dépend de la propreté de vos données de départ, pas du logiciel. Le cadrage sur un flux réel prend quelques jours ; la durée du pilote tient surtout au temps nécessaire pour fiabiliser les formules et les soldes de stock. Nous donnons une estimation ferme après le cadrage.
Votre production, en clair
Présentez-nous un produit, sa formule et son parcours. Nous vous montrons comment le piloter de bout en bout — sur vos données, pas sur les nôtres.
Vous préférez écrire ? contact@nexifact.com
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